un journal, une vie, une ecriture http://pierrenau.journalintime.com/ Ado, j'ai eu un journal ici pendant des années. Nostalgie ou envie ? voici le nouveau feuilleton de ma vie. fr 2017-02-21T14:19:35+01:00 http://pierrenau.journalintime.com/Je-suis-salop Je suis salop Je reviens de voyage. une parenthèse, le téléphone filtre les messages. Enfin, une seule vie, plus de raisons de répondre à l'ensemble des contacts car oui, je suis un professionnel des sites de rencontres. Je ne suis pas dans la catégorie des loups à plan cul, mais plutôt de multiples relations. Je nourris plusieurs histoires avec des femmes différentes. ce n'est pas moral, mais ça me protège d'un sentiment d'abandon. je me sens plus stable et fort en multipliant mes relations, comme cela si une s’arrête je ne suis pas seul. Pourtant, je suis seul dans l'ensemble de ces Je reviens de voyage.

une parenthèse, le téléphone filtre les messages.

Enfin, une seule vie, plus de raisons de répondre à l’ensemble des contacts

car oui, je suis un professionnel des sites de rencontres.

Je ne suis pas dans la catégorie des loups à plan cul, mais plutôt de multiples relations. Je nourris plusieurs histoires avec des femmes différentes.

ce n’est pas moral, mais ça me protège d’un sentiment d’abandon. je me sens plus stable et fort en multipliant mes relations, comme cela si une s’arrête je ne suis pas seul.

Pourtant, je suis seul dans l’ensemble de ces relations, mais davantage attirant car sure de moi et dominant.

elles sont différentes, grandes, petites, blondes, brunes mais toutes ont besoin d’un mec malgré leur gros caractère et j’ai vite compris mon coté gourou dans une relation, le fait de donner ce qu’elles attendent font d’elles une sorte de victimes consentantes.

Victimes ? je sais pas ?

Je m’occupe d’elles et ne promets rien, je me soigne en leurs histoires.

D’ailleurs un sms vient de sonner.....

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2017-02-21T14:19:35+01:00
http://pierrenau.journalintime.com/Sylvestre Sylvestre Je suis bien quand je suis dans la nature. Cette phrase vient de me passer dans la tête. Ailler, j’ai les odeurs de garrigue et la sensation de l’écorce du pin sous la main. C’est rugueux et chaud. C’est vrai que je suis bien en forêt. C’est protecteur la foret, un cocon, tu es surpassé par les arbres, tu peux te cacher, tu vois venir. J’ai peut-être besoin de moins m’exposer dans ma vie… Je ne sais pas pourquoi, je parle d’arbres et de foret alors que je n’y suis plus allé depuis deux saisons au moins. L’imaginaire nous domine, il nous entraine vers des Je suis bien quand je suis dans la nature.

Cette phrase vient de me passer dans la tête.

Ailler, j’ai les odeurs de garrigue et la sensation de l’écorce du pin sous la main. C’est rugueux et chaud.
C’est vrai que je suis bien en forêt.

C’est protecteur la foret, un cocon, tu es surpassé par les arbres, tu peux te cacher, tu vois venir.

J’ai peut-être besoin de moins m’exposer dans ma vie…

Je ne sais pas pourquoi, je parle d’arbres et de foret alors que je n’y suis plus allé depuis deux saisons au moins. L’imaginaire nous domine, il nous entraine vers des endroits oubliés.

Pour ne pas parler de femmes, parlons foret, elles sont présentent, multiples et insondables.

Pouvons-nous collectionner les forêts, comme les femmes ?

Est-ce qu’un souvenir et une possession ?

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2017-02-15T11:50:02+01:00
http://pierrenau.journalintime.com/Preambule Préambule Bulles bulles bulles… Difficile de revenir ici après tant d’années et de s’ouvrir à nouveau. Plus vieux, plus de cheveux blancs et aussi plus de pudeur. Oui, plus de pudeur, je pensais le contraire, mais non, je suis devenu pudique. J’écrivais pour me raconter ma vie et mon amour avec cette fille loin. M’obliger à une introspection, vivre avec du recul cette histoire d’amour. L’amour, la passion, le recul. Antinomique, impossible d’avoir du recul et vivre une histoire d’amour, alors ici c’est, c’était, le lieu où tout ressortait, une bile, une gerbe de passion, Bulles bulles bulles…

Difficile de revenir ici après tant d’années et de s’ouvrir à nouveau.

Plus vieux, plus de cheveux blancs et aussi plus de pudeur. Oui, plus de pudeur, je pensais le contraire, mais non, je suis devenu pudique.

J’écrivais pour me raconter ma vie et mon amour avec cette fille loin.

M’obliger à une introspection, vivre avec du recul cette histoire d’amour. L’amour, la passion, le recul. Antinomique, impossible d’avoir du recul et vivre une histoire d’amour, alors ici c’est, c’était, le lieu où tout ressortait, une bile, une gerbe de passion, de mots sans règles, sans aucun filtre, juste pour que je ne sois pas malade d’amour.

Mais ce n’est plus le cas, j’ai envie de retrouver cette fougue dans l’écriture et ce plaisir de poser ma vie sur le blanc du papier de mon journal intime…

Pierre NAU, un pseudo, un pirate rencontré dans un livre publié à compte d’auteur, rien, personne

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2017-02-14T15:19:35+01:00